L’institut pour l’Eau, l’Environnement et la Santé de l’Université des Nations Unies a réalisé en 2015 une étude sur la valorisation des excréments humains comme source d’énergie.

Selon l’étude de l'ONU, si toutes les déjections humaines étaient collectées et utilisées pour produire du biogaz, cela pourrait représenter entre 1,6 et 9,5 milliards de dollars et permettrait d’alimenter 138 millions de ménages en électricité.

 

Depuis 2011, le Partenariat mène des projets de diffusion de la technologie biogaz au Sénégal. Un projet pilote a d’abord été mené au Centre d’Initiatives Horticole de Saint-Louis. Depuis, plusieurs projets du Partenariat ont permis de lutter contre la précarité énergétique des populations au nord du Sénégal : 5 cuves ont été construites aux abattoirs de Saint-Louis, 4 cuves aux abattoirs de Podor, et 20 cuves sont en construction à Saint-Louis, avec le concours de la ville de Lille et de la Métropole Européenne de Lille.

Depuis septembre 2015, le Partenariat intervient également en Moldavie, où une cuve de méthanisation est actuellement en construction.
Des perspectives sont en cours pour doter les abattoirs de la commune d'El Aounate (Maroc) de cuves de méthanisation.

 

 

 http://www.leparisien.fr/environnement/pays-en-developpement-les-excrements-humains-pourraient-etre-un-grand-potentiel-d-energie-04-11-2015-5247113.php

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